30/11/2007

 

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Le logo officiel de l' Association Sidihamo .

21:23 Écrit par Afar dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/11/2007

contre la violence de femmes

        Mesdames Mademoiselle et Monsieur bonsoir, permettez moi de vous présenter en mon nom personnel et au nom de l'ASBL SIDIHAMO de vous adressez mes sincères remerciements d’être parmi nous ce soir. L’appellation SIDIHAMO signifie trois corne dans l’Afrique de l’Est, notre but est de promouvoir la culture Afar dans l’union Européenne, de venir en aide humanitaire dans ces pays oublié de l’Afrique de l’EST.                                                 Comme tout le monde le sais la violence au sein du couple est un processus évolutif au cours duquel un partenaire exerce, dans le cadre d’une relation privilégiée, une domination qui s’exprime par des agressions physiques, psychiques ou sexuelles. Les femmes Djiboutiennes connaissent des violences conjugales très fréquente dans les familles et elle est plutôt bien tolérée par la société, y compris par les femmes sans oublier que les hommes invoqueraient le droit coutumier pour  justifier leurs actes de violences conjugales visant à discipliner leur épouse. Par peur de crainte ou de représailles les femmes Djiboutiennes victimes de violence ne déposent pas de plainte contre leur époux, et ce en raison de pressions familiales et sociales ou encore croient que leur famille pourrait être compromise.Toutefois, les cas de violence conjugale sont habituellement réglés par la famille ou le clan plutôt que par l’appareil judiciaire il serait rare que la police intervienne.Cette maltraitance que vivent les femmes entre les mains d’un partenaire marital qui se produit durant la relation y compris lorsqu’il y a rupture ou après la fin de la relation est de différentes formes : La violence physique peut consister en un seul incident ou elle peut se produire de manière répétée, le cas de violence sexuelle inclut toutes formes d’agression d’ harcèlement sexuel, et d'exploitation sexuelle. Forcer une personne à participer à une activité sexuelle non désirée, dangereuse ou dégradante (viol), ou qui utilise le ridicule ou d'autres tactiques pour tenter de dénigrer, contrôler ou limiter sa sexualité ou ses choix reproductifs constitue une agression sexuelle. Il a été difficile d'obtenir une image complète de l'étendue globale de la violence conjugale, car elle reste souvent cachée mais celle-ci n est pas le cas dans les pays frontaliers de Djibouti. L’Ethiopie compte 71%  de femmes ont subi  à un moment ou à un autre de leur vie des violences physiques ou sexuelles, ou les deux à la fois, exercées par un partenaire intime.Prenons l’exemple  récent d’une jeune fille nommé âgée de 13 ans Woineshet Zebene Negash  a été enlevée et violée, par un certain  Aberew Jemma Negussie dans un petit village où elle vivait avec sa mère et ses grands-parents dans le sud-est de l’Ethiopie. Cette adolescente victime de double enlèvement a réussie a rentrer chez ses parents qu’après la signature d’un contrat de mariage sous contrainte.Par contre en Erythrée pays frontalier avec l’Ethiopie, le viol conjugal n'est pas un crime au titre du droit Erythréen, puisque le code pénal transitoire stipule, à l’article 589 que le viol est par définition commis hors mariage.         D’après une étude, dans la région de Gash Barka en Erythrée, une grossesse avant le mariage serait  perçue comme un crime la victime fait l’objet d’expulsion du domicile familiale, frappées, ou encore lapidées, voir même tuées.     

La violence conjugale est un phénomène de société, elle touche toutes les catégories sociales, toutes les cultures. Cette violence n'est pas accidentelle, elle n'est pas le résultat d'un simple conflit, ni le symptôme d'une union en difficulté, elle est un comportement inacceptable puni par la loi. C'est un abus de pouvoir dans une relation de couple où l'un des partenaires utilise un rapport de force pour contrôler l'autre.

 Mesdames et messieurs permettez de vous dire en mon nom personnel et nom de l’ABSL unissons nous pour lutter contre cette brutalité envers les femmes.     Merci de votre attention  Et vive les femmes du monde.  

17:36 Écrit par Afar dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/10/2007

culture djiboutienne

La population De Djibouti est divisée pour parts égales entre Issas, d'origine somalienne, et Afars, qui ont des liens en Érythrée et en Éthiopie. Ainsi qu' une minorité des yéménite.

Coutume :

Si les français n'hesitent pas à porter des shorts, les djiboutiens, en revanche, portent des pantalons ou des Futa, la version djiboutienne du sarong. Les femmes portent des longues robes ou des jupes discretes, et s' enroulent dans un tissu trés fin et trés coloré , appellé shalma. le folklore est riche et divers dans notre pays.les chants, les poèmes,les contes,les légendes,les danses,les jeux,les costumes, sont l expressions de notre culture nationale.ils sont issus de notre tradition, originaire essentiellement des éleveurs nomades, des guerriers,des marchands des côtes et des caravaniers.

En effet, les habitants de notre pays ne sont tous pas de même origine, ce qui fait notre richesse culturelles, de plusieurs traditions, Afar, Somali et Arabe. Qui reflète un même genre de vie et une appartenance commune à l’islam.

Religion :

La presque totalité de la population est musulmane. Reste que la culture ancestrale afar ou somali, avec les pratiques qui lui sont propres, continue à perdurer. La tolérance est la règle ; le fondamentalisme est inconnu.

Langue :

L'arabe et le français sont les deux langues officielles.

09:26 Écrit par Afar dans cultures | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |